Cet article n’a rien à voir avec la Chine (mais ne vous inquiétez pas, je vais me mettre à écrire de nouveau) mais voici une vidéo assez incroyable.
Incroyable car il s’agit d’une marque de mousse à raser « médicale », qui fait appel à un trublion du net, Rémi Gaillard, pour créer le buzz.
Pour ceux qui ne connaissent pas, Rémi Gaillard est un type un peu fou (un peu à la Jackass), qui prend sa mousse à raser Nobacter (marque dédiée aux hommes qui ont des problèmes de rasage) pour lutter contre tout ce qui l’irrite. Le jeu de mots est bon, comme les poils qui irritent, il utilise cette marque de mousse à raser pour s’en débarrasser…
Mais ce qui est incroyable, c’est que les vidéos sont celles d’un amateur, qui fait des choses pas très bien, et ce, pour une grande marque connue.
Voici donc une série de vidéos de ce monsieur..
C’est assez désopilant !
No fast food
CamilleEnChine est vernie !
Content ! Enfin, CamilleEnChine expose ses photos au Café de la Poste à Pékin sur le thème « Couleurs et lignes »
Cela dure deux mois, et l’ouverture se fait mardi prochain. Viendez tous !
Après mon expo « Si Mao Savait… »
Et celle de Nacène sur le Vietnam
Je suis ravi de voir celles de Camille, qui pour moi a beaucoup de talent…
Au passage également, je vous invite à visiter le site de Gabriel d’Yvoire « Vues d’ici – Journal Photographique« , dont j’adore vraiment les photos
Un exemple :
Un hôtel Parisien à Pékin
Oui, vous le savez, les Chinois aiment l’art, et aiment la France (mais si mais si, ne croyez pas les médias…)
La preuve en est cet immeuble…
Cet immeuble vient d’ouvrir (enfin, pour les JO) juste en face du Regent Hotel.
Il s’agit d’un hôtel 5*, qui a offert à tous les chefs d’Etats qui le désiraient, une suite pendant les Jeux Olympiques de Pékin.
Situé au nord-est de Wanfujing, il propose plus de 1 000 chambres !
Appartenant à un groupe de Macau, il a été décoré par un architecte d’intérieur Français, et je dois dire, que par rapport à l’hôtel de Shenzhen dont je vous avez parlé, la déco intérieure est plutôt pas mal du tout !!
Le restaurant français est tenu par un chef Français, Patrick, et s’appelle le Petrus.
Un bar, Le Pont, propose également des vins intéressants, mais hors de nos moyens puisqu’essentiellement des Grands Crus Classé de Bordeaux 😉
Je ne fais pas la pub de cet hôtel, rassurez-vous, mais il vaut la peine d’être vu..
Voici d’autres photos :
Promenade solitaire dans les ruelles de Canton
Pour faire echo à Honk Kong.
Une promenade nocture dans les bas fonds de Canton
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Les pousse pousses élevés au rang de Dysneyland
L’autre jour, je me promenais en scooter du côté de Houhai.
Il faisait un bon froid d’hiver pékinois, avant un vent glacial du désert de Gobi, mais un grand et franc Soleil comme je les aime… Cela faisait longtemps que je n’étais pas allé voir les berges de Houhai (au nord de Qian Hai) ni celles de Xi Hai (d’ailleurs je crois même que c’était la première fois que j’en faisais le tour..;)
Les nouveautés que les Jeux Olympiques de Pékin ont apportées sont immenses :
- Les hutongs bordant les ruelles ont été restaurées (globalement, en très bien)
- Ces mêmes rues, autrefois de boue, sont aujourd’hui de goudron recouvertes (ce qui est certes mieux pour les habitants, mais enlève beaucoup de leur charme..)
- Des enseignes « Visa » ont fait leur apparition aux portes de tous les petits bars (mais c’est pas trop mal fait, cela ne choque pas vraiment)
- etc…
Mais surtout, on ne trouve plus de marchands du rue (ou très peu) ni de charlatans avec leur poudre miraculeuse, ni même de rickshaw (pousse pousse, san huan bao en chinois).. En effet, depuis le mois de mai, tous les petits métiers ont été priés de quitter les lieux touristiques, si ce n’est la ville elle-même, afin de ne pas déranger le touriste dans sa quête de découverte de la capitale d’un pays à l’histoire plusieurs fois millénaire…
Je suis sarcastique, mais c’est un peu vrai quand même. J’ai vu plusieurs fois des pousse-pousses confisqués par la Police, car leur propriétaire n’était pas duement autorisé à exercer ce métier…
Bref, en Chine, il n’y a pas de problème, que des solutions. Il suffit de créer une nouvelle plaque d’immatriculation pour les pousse-pousses (véridique !!) et de les faire tous identiques, leur faire payer des taxes, fixer un tarif comme pour les taxis, et le tour est joué !
Oui, le tout pour étancher la soif des touristes (chinois pour la plupart) des hutongs.
Car maintenant, il existe des parcours types pour déambuler (pardon, que dis-je, suivre des dizaines de pousse-pousses devant soi) dans les ruelles encore préservées (refaites à neuf).
Bref, l’authentique a laissé (contraint ) sa place au faux, au simulé, à l’organisé, et l’on se croirait vraiment, les dimanches ensoleillés, à Dysneyland, avec des files de dizaines de pousse-pousses qui se suivent, emportant leur lot de photographes du dimanche ravis de voir l’authentique Pékin préservé….
Et moi, pendant ce temps là, j’enfourche mon scooter et pousse plus loin dans les ruelles, où personne ne s’avanture jamais, et je jouis de Pékin, j’en jouis tellement que je recommence tous les week-ends, seul, je pars, au hasard des rues, les odeurs comme guide, les couleurs comme boussole…. et je prends mon vent de Gobi dans le visage, et j’absorbe ce Soleil qui m’assèche la peau, mais chauffe mon coeur..
Bref, Pékin je t’aime, et je ne veux pas te quitter…
Le marketing du Beaujolais Nouveau Georges Duboeuf en Chine
Tiens, je me rends compte que je ne vous avais pas montré les photos du Beaujolais Nouveau à Pékin.
Dans le cadre de mon boulot (French Wine Paradox, distributeur de vins en Chine) je devais assurer le lancement du beaujolais Nouveau Georges Duboeuf en Chine pour 2008.
J’ai donc organisé une soirée dans une boîte de nuit à la mode, le mercredi soir, avec ouverture des bouteilles à 00h01 le jeudi bien sûr.
Ca change de la France, ici, pas de saucissons ni de fromage, mais j’avais engagé des danseuses..
Photos !
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Shanghai, la ville sans limite
Vous le savez maintenant, je ne suis pas un grand fan de Shanghai (voir cet article par exemple) et l’une des raisons en est la suivante : l’infinité de la ville.
Vous pouvez le voir sur ces photos (prises avec mon téléphone, désolé pour la qualité…) depuis la tour du Marriott (Tomorrow Square) et du Sofitel Pudong, cela n’en finit pas !
Quelle différence avec Pékin (voir ici le coucher de Soleil sur les hutongs, ou là, le train pour l’aéroport), où la hauteur des habitations est limitée (pour ne pas que l’on puisse avoir une vue trop directe sur le Parlement…. (paranoïa, quand tu nous tiens..)
Photos
Vue depuis le JW Marriott, à Tomorrow Square, en face, le Méridien
Au fond (mais si, regardez bien) on voit le « décapsuleur », la nouvelle tour la plus haute de Chine, située à Pudong
Vue depuis le Sofitel Pudong, de l’autre côté du fleuve, la vue n’est pas à envier non plus…
Pour la petite histoire, le haut de la tour appelée le « décapsuleur » a été modifiée à la demande du Parti communiste Chinois. A l’origine, l’ouverture en son sommet était un cercle, mais cela rappelait trop le drapeau Japonais.. On a donc gentiment demandé aux architectes d’aplatir le sommet 😉
Comparé à ce que l’on voit depuis le train express de l’aéroport de Pékin, cela laisse songeur, non ?
Les nageurs de Houhai
Il fait à peine au-dessus de zéro, ils plongent et se baignent dans le lac Houhai