Au Cambodge, sur la route de Siem Reap…
La cité d’Angkor – Promenade solitaire dans les temples
Je vous ai déjà proposé une visite des temples du Ta Prohm et de Angkor Vat
Voici à présent en vrac des photos d’une promenade solitaire sur ce magnifique site d’Angkor, au Nord du Cambodge, près de la frontière Thaïlandaise, au coeur de la jungle…
Extraordinaire sensation que ces ruines… Qu’est-ce que cela devait être lors de leur apogée ? (X-XVème siècle)
Un conseil, ne vous perdez pas dans les labyrinthes des temples…
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Les dangers du Mac Do en Chine
Ah ça, finir comme cela au Mac Do à 4 heures du matin, c’est sûr, c’est pas de la bonne presse pour l’enseigne au M doré…
Oui, en Chine, comme en Asie, le MacDonalds est un lieu de vie comme un autre, une extension de sa maison…
La cité d’Angkor – Angkor Vat
Angkot Vat (classé au Patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco) est le plus connu de tous les temples de la cité en ruine, il est même le symbole du Cambodge et figure sur le drapeau national.
Évidemment, le meilleur moment pour l’admirer est au lever du Soleil (en plus, il ne fait pas encore trop chaud), évidemment aussi, c’est celui que préfèrent les touristes.. A vous d’être malin et d’arriver à choisir votre emplacement de manière intelligente..
Une fois fait la visite de ce temple, foncez plutôt vers les temples éloignés, car vides de toutous (= touristes) qui font un circuit classique.
Photos d’un lieu et d’une mabiance magique..
Les filles du botaniste, par Dai Sijie
Dai Sijie, vous connaissez ? Mais si, c’est l’auteur de Balzac et la petite tailleuse Chinoise, ce très beau roman plus ou moins autobiographique de l’écrivain Chinois qui a fait ses classes en France.
Après le succès du roman cité ci-dessus, Dai Sijie est passé du côté de la caméra pour ce film traitant d’un sujet tabou, l’homosexualité dans la Chine contemporaine, mais non débarrassée de ses influences confucéennes au sein de la famille ni de ses pressions idéologiques au sein du parti.
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La cité d’Angkor – Ta Prohm
Cité mythique qui a fait rêvé plus d’un explorateur, la cité d’Angkor (comprenant plusieurs centaines de temples, répartis sur plus de 400 km²) est une merveille.
Angkor est l’ancienne capitale de l’Empire khmer qui prospéra du IXe au XVe siècle. Ses ruines sont situées dans les forêts au nord du Tonlé Sap, proches de l’actuelle Siem Reap au Cambodge et sont classées au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO.
Si vous ne devez passer qu’un jour ou deux, prenez un billet (20$) le soir après 17h, valable le lendemain, mais qui vous permet de visiter au moins un temple au coucher du Soleil.
Premier article, le Ta Prohm, l’un des plus sauvages, car non encore restauré. A voir en fin de journée, quand les touristes l’ont délaissé
Photos
Siem Reap, la porte d’Angkor
Petite ville du Nord-Ouest du Cambodge, sur la route de la Thaïlande, Siem Reap est en fait la porte d’accès aux merveilles d’Angkor.
Il y fait bon vivre, avec son climat tropical, mais rafraichi par les forêts du Nord et le lac Tonlé Sap au Sud. La ville a été choisie lors de la construction de la cité royale pour son climat idéal, et force est de reconnaître qu’on y est proche du paradis.. Ambiance en images
S 21 (Musée Tuol Sleng), la prison des Khmers Rouges à Phnom Penh
Le musée de Tuol Sleng est un ancien lycée (Tuol Svay Prey: la colline du manguier sauvage) situé à Phnom Penh qui a été transformé par les Khmers rouges en centre de détention, de torture et d’exécution entre 1975 et 1979. Le lycée avait alors comme nom secret prison de Sécurité 21 ou S-21.
Actuellement ce lycée peut être visité. Il contient, outre les restes quasi complets des bâtiments de torture et d’emprisonnement, de nombreux objets de torture et de très intéressantes archives.
Les Khmers rouges enfermaient à S-21 tous les opposants supposés au régime, sur n’importe quel motif. Les personnes enfermées étaient aussi bien des jeunes que des personnes plus âgées. Il y avait des femmes, des enfants, et parfois des familles entières (bébés y compris) d’ouvriers, d’intellectuels, de ministres et de diplomates cambodgiens, mais aussi des étrangers (Indiens, Pakistanais, Anglais, Américains, Canadiens, Australiens…) Le simple fait de porter des lunettes (y compris pour les enfants) était suffisant pour être considéré comme intellectuel et donc « à exterminer ».
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